Quand en plein automne vous en avez marre du mauvais temps de France, que vous souhaitez vous faire plaisir en partant en vacances au soleil, la République Dominicaine est sans doute l'une des meilleures destinations rapport qualité / prix.
Nous avons commandé notre séjour sur le site promovacances.com (similaire à govoyages.com, proposant exactement les mêmes voyages aux mêmes prix) une semaine avant notre départ : 10 jours / 8 nuits en « All Inclusive » (formule tout inclus), avec donc repas et boissons alcoolisées (sauf champagne) et non alcoolisées à volonté 24h/24. Si vous choisissez un séjour sur Internet, ne le faîtes jamais trop tôt si vous voulez profiter des meilleurs prix, mais aussi pas trop tard (contrairement à ce qu'on dit souvent pour les voyages de dernière minute) : c'est peut-être intéressant pour certains séjours de commander 48h avant, mais en ce qui concerne apparemment la République Dominicaine et plus particulièrement le nôtre, les prix ont bizaremment grimpé les jours qui ont suivi notre commande, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus du tout de places. Donc soyez prudents à ce niveau là...
Nous étions donc réjouis d'avoir commandé pile poil au bon moment où les prix étaient les plus bas et juste avant qu'ils n'augmentent, mais rapidement très inquiets au moment de découvrir les actualités françaises et internationales. En effet, aussitôt notre séjour réservé, nous apprenions que la République Dominicaine venait d'être frappée par le cyclone Noël (autant dire que c'était Noël avant l'heure), avec des milliers de sinistrés et de nombreuses villes innondées... oups. Evidemment, nous suivions tous les jours son évolution jusqu'au soulagement où on nous apprenait que le cyclone prenait maintenant la directement de Haïti puis des Etats-Unis, et surtout qu'il n'avait finalement touché qu'une région assez lointaine de notre lieu de vacances.
Malgré cela, notre angoisse était toujours présente du fait que juste avant notre départ, Air France était en grève, et qu'une autre était prévue juste le lendemain de notre retour, avec cette fois la SNCF (et oui, encore...).